La vision

On construit la machine commerciale des PME françaises, et on fabrique les gens qui la font tourner.

Deux boîtes, une seule machine. D'un côté des PME qui doublent et qui embauchent. De l'autre des gens partis de zéro qui apprennent un vrai métier et arrêtent de demander la permission.

Le cap

Le cap, en quatre chiffres.

Aucun n'est décoratif. Chacun découle du précédent, et c'est cet enchaînement qui rend l'objectif atteignable plutôt que rêvé.

150
clients PME
en récurrent, à 2 500 € de retainer moyen
375 K€
par mois
soit 4,5 M€ de chiffre d'affaires annuel
10 M€
de valorisation
1,5 M€ d'EBITDA, valorisé 6,5 fois
24
mois
six clients nets signés chaque mois
ILe constat

Des centaines de milliers de PME savent produire. Presque aucune ne sait vendre.

Un artisan qui pose du matériel toute la journée. Un patron qui gère ses chantiers depuis sa camionnette. Une boîte de dix personnes qui tourne au bouche à oreille depuis quinze ans.

Ils n'embaucheront jamais un directeur commercial à 80K, ni un traffic manager, ni trois closers. Ils ne savent même pas ce qu'il faudrait recruter.

Alors ils appellent une agence. Elle livre du trafic et se désintéresse de ce qui se passe après le clic. Les leads pourrissent dans un tableur ouvert le vendredi soir. Le patron conclut que la publicité ne marche pas, et il ne redira plus jamais oui à personne.

Ce que fait le marché

Vendre du trafic. S'arrêter au lead. Se faire comparer au prochain qui annonce moins cher. Signer trois mois, renégocier à chaque échéance, et perdre le client au premier mois creux.

Ce que nous faisons

On entre par la publicité, parce que c'est ce qui se signe vite et ce que le patron comprend tout de suite. Puis on ouvre l'autre chantier : ce qu'il fait de ses leads, qui les rappelle, en combien de temps, avec quel script. La publicité est la porte. La machine de vente est la destination.

IIQui nous sommes

Personne ne nous a rien donné. C'est exactement pour ça qu'on sait le transmettre.

Deux parcours qui n'ont rien à voir, et qui se complètent exactement là où il faut. L'un a passé sept ans à construire des systèmes qui tournent sans lui. L'autre a passé des années à faire signer des devis dans le salon des gens, sans filet et sans excuse.

Yanis Akalai
200+
personnes accompagnées
Co-CEO · Produit, acquisition, delivery

Yanis Akalai

17 ans, une licence de radiologie, et un business monté entre deux partiels. 7 ans de terrain avant l'âge où la plupart commencent à se demander ce qu'ils vont faire de leur vie.

Il construit ce qui tient : les offres, les systèmes d'acquisition, les process de delivery, les chiffres. Ce qui marche chez lui finit toujours par être écrit, transmis, puis délégué.

  • 2019Démarre le business en ligne à 17 ans, en parallèle des études. E-commerce.
  • 3 ansTrading, gestion de fonds d'investissement.
  • PuisBascule marketing. Accompagne des créateurs de contenu dans la monétisation de leur audience.
  • Aujourd'huiFocus publicité et systèmes. Coach dans plusieurs écosystèmes, +200 personnes accompagnées.
Bilel Messaoudi
10 K€ en 26 jours
top performer, dès sa formation
Co-CEO · Marque, closing, terrain

Bilel Messaoudi

Ingénieur de formation, il finit commercial en pompe à chaleur. Le vrai métier : aller chez les gens, tenir le rendez-vous et repartir avec le devis signé. Pas de tableau de bord, pas de relance par mail, rien derrière quoi se cacher.

C'est ce qui le rend rare aujourd'hui. Il ne raconte pas le closing, il l'a fait à la porte, des centaines de fois, sur des tickets élevés. Quand il se forme au business en ligne, il génère 10 K€ en 26 jours et finit top performer de l'écosystème où il apprenait. Depuis, il accompagne plusieurs sociétés, et c'est lui qui porte la parole de la maison.

  • FormationIngénieur.
  • TerrainCommercial en pompe à chaleur. Rendez-vous à domicile, devis signés sur place, tickets élevés.
  • 2026Se forme au business en ligne. 10 K€ générés en 26 jours, top performer de l'écosystème.
  • Aujourd'huiPlusieurs sociétés accompagnées en marketing. Voix publique et closing de la maison.

La plupart des agences ont le technicien ou le vendeur. Presque aucune n'a les deux au même niveau, dans la même pièce, avec le même intérêt.

IIIL'offre

On entre par la publicité. On finit par tenir toute leur acquisition.

Trois marches, dans cet ordre, jamais dans un autre. Chacune se vend parce que la précédente a produit un résultat visible.

Marche 1 · maintenant
On y est
01

La publicité

On leur amène du volume. Des chantiers qualifiés, tous les jours, sur un budget qu'ils maîtrisent. C'est concret, ça se dit en 10 mots au téléphone, et ça se signe vite.

Pourquoi commencer par là : c'est la seule chose qu'un patron de PME achète sans avoir besoin qu'on lui explique. C'est notre porte d'entrée, pas notre métier.

Marche 2 · à 3 mois
02

Le process d'acquisition

Ils croulent sous les leads et n'en traitent que la moitié. On installe ce qui manque : rappel sous l'heure, statut de chaque lead, relance, script, écoute d'appels, suivi des devis. Le même volume, deux fois plus de ventes.

Pourquoi ça se vend tout seul : on arrive avec leurs propres chiffres. Le CA qu'ils ont laissé partir est toujours plus grand que ce qu'on leur demande.

Marche 3 · à 6 mois
03

Le pack complet

Publicité, traitement des leads, process de vente, formation de leurs commerciaux, reporting. Une seule facture mensuelle. On devient leur service commercial, en dehors de leurs murs.

Pourquoi c'est là qu'est la valeur : à ce stade on n'est plus comparable à une agence de pub, on n'est plus négociable, et on n'est plus remplaçable sans casser leur chiffre.

IVL'écosystème

Ce ne sont pas deux business. C'est une machine avec deux sorties.

OPÉRATEURS SERVICE · CHIFFRE DATA TERRAIN SKYLAB USINE À OPÉRATEURS L'AGENCE RÉCURRENT · VALO LES PME TERRAIN · PREUVE
  • 01SkyLab alimente l'agence

    Une agence classique recrute à l'aveugle et se trompe une fois sur deux. Nous formons des centaines de personnes et nous embauchons celles que nous avons vues performer pendant 90 jours. Coût de recrutement proche de zéro, risque proche de zéro.

  • 02L'agence sert les PME

    Une seule offre, identique partout : publicité, traitement des leads, process de vente, reporting. Un nouveau client, c'est une configuration, jamais un projet.

  • 03Les PME alimentent SkyLab

    Une formation classique enseigne ce qui marchait il y a deux ans. Nous enseignons ce qui tourne ce matin sur nos comptes clients. Chaque campagne réelle, chaque appel écouté, redescend dans le programme.

  • 04Une acquisition, deux offres

    La même vidéo attire un patron de PME et un futur élève. Les mêmes cold callers remplissent les deux agendas. Nous payons un seul coût d'acquisition pour deux business.

VLa roadmap

Cinq phases. On ne passe à la suivante que si la condition est remplie.

Pas parce que le calendrier le dit. C'est cette règle qui empêche de recruter trop tôt et de vendre quelque chose que l'on n'a pas prouvé.

I
Jour 1 → Jour 30

Prouver

Condition de sortie

L'offre agence est écrite noir sur blanc, et 3 clients l'ont payée.

  • Figer une offre unique, vendue sur la publicité : setup à l'entrée puis mensuel, 6 mois minimum, reconduction tacite, plancher de budget publicitaire, aucun sur-mesure.
  • La publicité SkyLab tourne dès le mois d'août. La cohorte se remplit pendant que l'agence se construit, pas après.
  • Choisir le vertical d'entrée. La pompe à chaleur, là où Bilel connaît le terrain par cœur.
  • Recruter deux cold callers dans la cohorte SkyLab. Ils posent les rendez-vous, nous closons nous-mêmes.
  • Écrire le script de cold call et les critères de rendez-vous qualifié. Un rendez-vous hors critères n'est pas payé.
  • Signer 3 clients et les délivrer entièrement soi-même, en documentant chaque geste.
  • Chez chacun, aller chercher les chiffres de la fuite : leads rappelés, délai de rappel, devis sortis, ventes signées. C'est ce qui ouvrira l'upsell.
Yanis
Offre, pricing, publicité, setup technique, tracking.
Bilel
Script, recrutement et formation des cold callers, closing.

Le piègeCroire qu'on vend de la publicité. On vend l'entrée dans une machine de vente. Si on l'oublie au closing, on se fait négocier comme les autres et on repart pour du trois mois.

II
Jour 30 → Jour 90

Répéter

Condition de sortie

15 clients agence, le playbook écrit, et 30 % de la cohorte avec un premier client signé.

  • Les cold callers tournent en volume. Nous ne faisons plus que closer.
  • Tout ce que l'on fait deux fois devient une procédure : onboarding, structure de campagne, script commercial du client, reporting, rituel mensuel.
  • Bilel lance l'organique à fond, alimenté par les cas clients réels.
  • La publicité SkyLab monte en volume, désormais alimentée par les premiers résultats de la cohorte.
  • Le parrainage se lance auprès des élèves qui ont des résultats.
Yanis
Delivery publicitaire, playbook technique, acquisition SkyLab.
Bilel
Closing, contenu organique, pilotage des cold callers.

Le piègeAccepter un client hors offre standard parce qu'il paie bien. C'est ce qui condamne à recruter à chaque signature.

III
Mois 4 → Mois 6

Déléguer

Condition de sortie

40 clients, 1 media buyer autonome, et nous deux hors de la production quotidienne.

  • Premier media buyer recruté dans SkyLab, formé sur le playbook. Puis un deuxième.
  • Passage de la delivery vers l'équipe, compte par compte, jamais d'un seul coup.
  • Délégation du closing agence, une fois le script validé par nos propres ventes.
  • Deuxième cohorte SkyLab, remplie par l'organique et la publicité, avec les cas de la première comme preuve.
  • Vente du palier 10K → 30K en direct aux premiers élèves qui y arrivent, avant même de l'avoir construit.
  • Premier upsell growth sur les clients entrés par la publicité six mois plus tôt : on prend la main sur le traitement de leurs leads et le cadrage de leurs commerciaux.
Yanis
Formation des media buyers, contrôle qualité, pilotage des chiffres.
Bilel
Closing des gros comptes, contenu, deuxième cohorte.

Le piège, et c'est le plus dur de la roadmapC'est ici que la qualité s'effondre : nous ne délivrons plus, et l'équipe n'est pas encore bonne. La seule protection, c'est un playbook écrit avant d'y arriver, pas pendant.

IV
Mois 7 → Mois 12

Structurer

Condition de sortie

90 clients, 3 pôles avec un responsable, et la boîte qui tourne 3 semaines sans nous.

  • Organisation par fonction, jamais par client : pôle acquisition, pôle publicité, pôle process de vente. Personne n'est affecté à un compte.
  • Un responsable par pôle, promu en interne. Rituels de pilotage hebdomadaires.
  • L'upsell growth démarre sur la base existante : les clients publicité depuis 6 mois passent en compte complet, ticket plus élevé, aucun coût d'acquisition.
  • Le palier 10K → 30K devient un vrai produit, construit à partir de ce que les premiers élèves ont demandé.
Yanis
Produit, process, finance, chiffres.
Bilel
Marque, contenu, recrutement, gros comptes.

Le test de la phaseNous partons 3 semaines. Si le chiffre d'affaires tient, nous avons une boîte. Sinon, nous avons un emploi à deux.

V
Mois 13 → Mois 24

Empiler

Condition de sortie

150 clients, 375 K€ par mois, 35 salariés.

  • Outiller tout ce qui se répète : notification instantanée des leads, suivi des rappels, reporting client automatisé. Chaque tâche outillée fait monter le nombre de comptes par salarié.
  • Ouverture d'un deuxième vertical avec le même playbook.
  • Absorption des portefeuilles clients des meilleurs élèves.
  • Mise en place propre de la holding : agence et SkyLab séparés, marques distinctes, schéma validé par un expert-comptable.

Le chiffre qui décide de toutLe chiffre d'affaires par salarié. S'il monte pendant que nous grossissons, nous construisons une boîte. S'il stagne, nous achetons des heures pour les revendre, et nous ne vaudrons jamais 10M quelle que soit notre taille.

VILe rationnel

10 M€ n'est pas un chiffre rond. C'est un calcul à l'envers.

Une société de service se valorise sur l'EBITDA, entre 4 et 6 fois. Bien construite — récurrent, offre standardisée, indépendante de ses fondateurs — on vise 6 à 7. Tout le reste se déduit.

1,5 M€
d'EBITDA
à 6,5 fois
4,5 M€
de CA annuel
à 35 % de marge nette
375 K€
par mois
de facturation récurrente
150
clients PME
à 2 500 € de retainer moyen

150. Pas 10 000. Sur 24 mois, ça fait 6 clients nets par mois, donc 10 à 12 signés bruts en régime de croisière, une fois le churn absorbé.

La trajectoire

ÉchéanceClientsCA mensuelCharge
Mois 61537 K€
Mois 1245112 K€
Mois 1890225 K€
Mois 24150375 K€

À l'arrivée : environ 35 salariés, soit 130 K€ de chiffre d'affaires par tête. C'est ce chiffre qui prouve que nous avons construit une boîte, et non acheté des heures pour les revendre.

Ce qui fait 10M au lieu de 3M, à chiffre d'affaires identique

  • La rétention

    Un client qui reste 30 mois vaut le double d'un client qui reste 15. La couche process de vente est ce qui nous rend indéboulonnables.

  • La standardisation

    Chaque client sur-mesure fait baisser la valorisation. L'acheteur regarde si la machine tourne sans être réinventée à chaque compte.

  • L'indépendance

    Si le chiffre d'affaires s'arrête quand les fondateurs partent trois semaines, la décote est de 30 à 50 %. C'est le point qui coûte le plus cher.

  • La répartition

    Si 3 clients font 40 % du chiffre d'affaires, la décote est lourde. 150 clients, c'est aussi une sécurité de valorisation.

VIISkyLab · la valeur par élève

La relation s'arrête aujourd'hui au moment exact où l'élève devient intéressant.

À zéro, il est fauché. À 10 K€ par mois, il a du cash, des clients, des problèmes de recrutement et de delivery, et personne pour l'aider.

C'est le meilleur moment d'achat de toute sa trajectoire, et c'est précisément là que nous le laissons partir. Le prix d'entrée ne bouge pas. Ce qui change, c'est ce qui existe au-dessus.

4 200 €
LTV aujourd'hui
3K puis 3K, plafonné, au taux réel d'atteinte des 10K
12–15 K€
LTV visée
sans toucher au prix d'entrée
Le socle

Le taux de réussite

Le seul levier qui multiplie tous les autres. Un élève qui n'atteint pas 10 K€ ne paie pas la seconde tranche, n'achète rien au-dessus, ne recommande personne et ne devient jamais opérateur. Avant d'ajouter la moindre offre, on monte ce chiffre.

0 → 10K

Le programme

3 000 € puis 3 000 €. Il apprend à closer et à délivrer. On n'y touche pas.

10 → 30K

Le palier

5 000 à 7 000 €. Plus du contenu, de l'accompagnement : recruter son premier cold caller, sortir de la delivery, écrire ses process, monter ses prix, garder ses clients. Nous l'avons fait, nous sommes légitimes. On le vend en direct aux 3 premiers qui y arrivent, avant de le construire.

Son réseau

Le parrainage

Un élève qui gagne de l'argent grâce à nous est notre meilleur commercial. Le levier le moins cher à mettre en place, et faisable cette semaine.

Récurrent

La communauté

Ce n'est pas du cours, c'est de l'appartenance. Quelqu'un à 15 K€ paie sans réfléchir pour rester dans un groupe de gens qui font mieux que lui. Cela se paie tous les mois, pendant des années.

Absorption

Les meilleurs

On ne les monétise plus. On récupère leur portefeuille client dans l'agence, ou ils entrent comme associés d'un pôle. Ils passent de client à actif.

Les résultats élèves d'abord, l'escalier d'offres ensuite. Dans l'autre sens, on devient exactement celui que l'on critique.

VIIIL'impact

Personne ne se lève le matin pour un multiple d'EBITDA.

Les chiffres d'avant servent à une seule chose : garantir que ce qu'il y a en dessous tienne debout, et grossisse. Voilà ce qu'il y a en dessous.

  • Ceux que l'on forme
  • Il rachète la maison de ses parentsCelle où il a grandi, celle qu'ils ont failli perdre deux fois. Il a 23 ans. Personne dans sa famille n'a jamais signé chez un notaire autrement que pour un crédit.
  • Elle change ses enfants d'écoleSans faire le calcul trois fois, sans demander un délai de paiement, sans avoir honte au moment de remplir le dossier.
  • Il envoie de l'argent chaque moisÀ des gens qui ont travaillé quarante ans pour qu'il ait le choix, et qui n'ont jamais rien demandé. C'est la première fois qu'il rend quelque chose.
  • Ils font les courses sans regarderÇa paraît petit vu de l'extérieur. Quand on l'a vécu, on sait que c'est le jour où la peur s'arrête.
  • Le gamin de 19 ansÀ qui on a expliqué pendant 12 ans qu'il n'était pas fait pour les études. Il décroche son premier client un mardi après-midi, dans sa chambre, et il comprend en une heure que tout ce qu'on lui a dit était faux.
  • Ceux que l'on sert
  • Le patron qui embaucheUn deuxième poseur, un troisième. Chaque embauche, c'est une famille de plus qui mange grâce à cette boîte, dans une ville où l'on en ferme tous les mois.
  • L'artisan qui refuse un chantierPour la première fois de sa vie. Pas parce qu'il est trop cher, parce qu'il a le choix. C'est le jour où il arrête de subir son carnet de commandes.
  • Le dirigeant qui part en vacances2 semaines, sans que le chiffre s'effondre. La plupart n'ont pas quitté leur boîte plus de 4 jours depuis qu'ils l'ont créée.
  • La boîte qui passe le capCelle qui tournait au bouche à oreille depuis 15 ans, et qui découvre qu'elle peut décider de sa croissance au lieu de l'attendre.
Ce que nous refusons d'être

Il existe un métier qui consiste à vendre de l'espoir à des gens fauchés, à filmer une voiture de location et à disparaître quand personne ne réussit. Ce métier gagne de l'argent. Nous ne le ferons pas. Notre seul indicateur de fierté, c'est le nombre de personnes qui gagnent réellement leur vie derrière nous, et le seul moyen de le faire monter, c'est de rester nous-mêmes sur le terrain.

On ne vend pas une méthode. On vend le moment où quelqu'un arrête de demander la permission.

Chez l'élève comme chez le patron de PME, c'est exactement la même bascule.

Nous avons commencé tous les deux sans réseau, sans capital, sans personne pour nous ouvrir une porte.

Chaque personne qui passe par SkyLab, c'est quelqu'un qui arrête d'attendre qu'on veuille bien de lui, à quel salaire, à quelles conditions.

C'est un fils qui rachète la maison de ses parents. Une mère qui change ses enfants d'école sans avoir à calculer. Une famille qui ne regarde plus les prix en faisant les courses.

Chaque PME que nous faisons grossir, c'est un patron qui embauche, une famille de plus qui vit du travail de cette maison, un métier qui continue d'exister dans une ville où l'on ferme des boîtes tous les mois.

Nous ne vendons pas du rêve. Nous faisons bouger des entreprises réelles et des vies réelles.

Et si nous faisons ça correctement, dans dix ans, il y aura des centaines de familles en France dont la vie aura basculé un jour, parce que quelqu'un a décroché un téléphone.

Yanis Akalai  ·  Bilel Messaoudi  —  Co-CEO